Consultations de
Vieillir : psychothérapie et psychanalyse à Paris 20ème
« Il n’y a pas d’âge pré requis pour commencer un travail sur soi »
Vieillir, un travail psychique à part entière
Vieillir est une traversée — faite de passages : la retraite qui redistribue les repères, les enfants qui s’autonomise, les possibles deuils et le corps qui se modifie.
Certains vivent ces remaniements avec sérénité ; pour d’autres, ils peuvent réveiller des souffrances, un sentiment d’inutilité ou encore une solitude.
Dans mon cabinet de Paris 20e, j’accueille les personnes qui souhaitent mettre au travail cette étape de leur vie. Parce qu’on ne cesse jamais de devenir, la psychothérapie et la psychanalyse n’ont pas d’âge limite : c’est parfois au moment des bilans que la parole trouve sa plus grande liberté.
Voici une liste non exhaustive de difficultés pouvant accompagner l’avancée en âge et le vieillissement
Retraite : perte de repères, sentiment d'inutilité
On l’attendait, parfois avec impatience — et la voilà qui déroute. Sans les horaires, les collègues, la place que donnait le travail, certains se sentent flotter, sans élan. La retraite mérite d’être parlée, pour faire le tri entre ce qui s’achève et ce qui peut enfin commencer.
Deuils, pertes et absences qui s'accumulent
Avancer en âge, c’est aussi voir partir des proches — conjoint, amis, parents, parfois dans un temps resserré. Quand le chagrin s’installe ou se tait, un espace de parole aide à faire le travail du deuil : non pas oublier, mais retrouver une manière vivante d’être en lien avec ce qui a été perdu.
Peur de mourir, peur de la maladie
La conscience du temps qui reste peut devenir envahissante : peur de mourir, inquiétude au moindre symptôme, peur de la maladie. Les mettre en mots permet souvent qu’elles desserrent leur étreinte et laissent à nouveau de la place au présent.
Solitude, isolement, liens qui se distendent
Les enfants pris par leur vie, le cercle amical qui se resserre : la solitude peut s’installer sans qu’on l’ait choisie. Elle pèse d’autant plus qu’on n’ose pas toujours en parler. La psychothérapie offre d’abord un lieu où être entendu — et travaille ce qui empêche de recréer du lien.
Corps qui change, image de soi, santé
Le miroir renvoie une image qu’on ne reconnaît pas toujours ; le corps se rappelle à soi par la fatigue, les douleurs, la maladie parfois. Parler du corps qui change, c’est se réapproprier son histoire plutôt que la subir. Voir : image de soi.
Bilan de vie, regrets, questions existentielles
« Qu’ai-je fait de ma vie ? Qu’est-ce que je transmets ? » Ces questions peuvent prendre la forme d’une crise existentielle — ou d’une formidable occasion de remettre son histoire en récit, pour qu’elle ouvre plutôt qu’elle n’enferme.
Mon approche du bien vieillir
On entend encore parfois qu’une psychothérapie « ne vaut plus la peine » passé un certain âge. L’avancée en âge peut au contraire ouvrir un temps particulièrement propice au récit et à l’élaboration de son histoire. Le temps de l’action laisse place au temps du récit, et ce qui n’a jamais pu se dire trouve souvent, enfin, son chemin.
Je reçois les personnes de tous âges — seniors, jeunes retraités en perte de repères, personnes âgées ou très âgées — au rythme qui leur convient. Il n’y a ni objectif imposé, ni durée type : certains viennent traverser un passage difficile, d’autres engagent un travail plus profond sur leur histoire.
Selon les situations, les séances peuvent s’espacer ou se rapprocher, et les proches peuvent être orientés s’ils s’interrogent sur la manière d’accompagner un parent vieillissant.
Informations pratiques
Cabinet : 8 rue de Buzenval, Paris 20e — quartier Gambetta / Père-Lachaise.
Métro Buzenval (ligne 9), Maraîchers (ligne 9), à 10 min à pied de Gambetta. Bus à proximité.
Séances : Durée et fréquence à déterminer ensemble
Tarifs :
Non remboursé par la Sécurité Sociale. Remboursement partiel possible selon votre mutuelle.
La Consultation Publique de Psychanalyse (CPP) du réseau RPH propose également des tarifs adaptés : Plus d’infos sur la CPP
Questions fréquentes
N'est-il pas trop tard pour commencer une psychothérapie ?
Non — et cette question est probablement la meilleure raison de venir. Il n’y a pas d’âge au-delà duquel la parole perdrait ses effets : tant qu’on est vivant, on peut remanier son rapport à son histoire. Beaucoup de personnes entament un travail à 60, 70 ou 80 ans et découvrent une liberté de dire qu’elles n’avaient jamais eue.
Une psychanalyse a-t-elle un sens à 70 ou 80 ans ?
Oui. L’idée qu’on serait « trop vieux pour changer » ne résiste pas à l’expérience clinique. Au contraire : dégagé de certains enjeux sociaux et professionnels, on aborde souvent l’analyse avec moins de défenses et plus d’urgence de vérité. Le cadre est simplement ajusté à chacun — rythme, durée, modalités.
Je m'inquiète pour un parent âgé : comment lui proposer de consulter ?
Avec délicatesse, et sans forcer. Proposer « quelqu’un à qui parler » passe souvent mieux que « voir un psy ». Vous pouvez aussi m’appeler pour en discuter en amont : je pourrai vous aider à trouver la manière d’ouvrir la porte. La démarche doit rester celle de la personne concernée — c’est la condition pour que le travail opère.
Quel rythme et quelle durée pour les séances ?
Le cadre habituel est une séance hebdomadaire de 45 minutes, mais il s’adapte : certaines personnes préfèrent un rythme plus espacé, d’autres un accompagnement plus soutenu dans les moments difficiles. La durée du travail dépend de ce que chacun vient y chercher — nous en reparlons régulièrement ensemble.
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